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Entertainment

Interview avec Mikaben sur son nouveau single Ayibobo

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L’artiste Mikaben de son vrai nom Michael Benjamin vient de lancer le single Ayibobo qui annonce la sortie prochaine de son album personnel. L’équipe Juno7 a rencontré l’artiste qui nous a dévoilé ses intentions de projets.

Bonsoir Mikaben

Bonsoir Lynch.

Parlez-nous un peu d’Ayibobo, votre nouveau single.

J’ai composé cette musique il y a de cela un an et même plus. J’ai un peu pris du temps à entamer la production, j’ai cette tendance, laisser la musique reposer un peu de temps, cela peut prendre jusqu’à un an, puis je reviens plus tard sur le projet afin de travailler la base sonore. J’ai pratiquement composé cette musique après le passage de l’ouragan Mathieu (Matthew), et les collaborations telles que SKAPA (Sektè Kiltirèl Ayisyen Pou Ayiti) m’ont inspiré et je me suis dit qu’il est temps de prouver au monde notre vrai valeur. J’ai senti l’urgence de montrer notre puissance au monde entier. Je crois que ce tube est assez puissant et inspirera beaucoup de personnes. Ce nouveau single véhicule très bien le message. C’est donc l’ensemble de ces raisons qui m’ont poussé à produire cette œuvre.

Ayibobo, pourquoi ce titre?

Honnêtement, ce n’était pas un choix calculé. Mais, c’était le mot qui convenait. Sur un point de vue phonétique, il rimait mieux dans ma conception. Prenons la partie où je chante : ‘Nou vin montre lemond antye kisa nou vo – Men dan la men nou vin mache nou pran on lòt nivo’… la rime est en ‘‘o’’, donc Ayibobo est le mot idéal pour faire la conclusion. C’est un mot haïtien qui a un sens énorme pour nous donc c’est la raison pour laquelle j’ai titré la musique ainsi.

Nous avons remarqué une forte implication du vodou dans les récentes productions de nos artistes, par cette œuvre, Mikaben se serait-il laissé entrainer par nouveau courant?

Honnêtement je vous le dis, quoique je n’aie jamais publié des œuvres marquées par le vodou, j’ai toujours eu beaucoup d’inspiration du vodou en mon fort intérieur. La plupart de mes travaux, effectués surtout dans les meringues, sont imprégnés de la couleur du vodou quoique nous ne retrouvons pas les termes vodou à proprement parler, mais je me suis toujours inspiré de cette tendance.
A vrai dire, je ne suis pas le courant. Il est vrai que je n’ai pas produit depuis fort longtemps, disons depuis ‘Ayiti Se’, morceau dans lequel vous pouvez aussi remarquer des paroles illustrant un peu le vodou, je cite : ‘Ayiti se tè libète ak vodou’… Je pense que nous devons mener une campagne pour dédiaboliser le vodou, c’est mon opinion et pour plusieurs raisons. La raison principale c’est que cette terre est une terre de vodou et non catholique. C’est une terre indienne, agrémentée de forces africaines, c’est donc ce qui fait la force de cette terre.
Nous devons renouer avec notre culture, nos racines et tout ce qui fait de nous le peuple que nous sommes aujourd’hui. Il faut faire des recherches, fouiller dans les livres, apprendre dans les documentaires. Moi, je fais des recherches depuis une dizaine d’années, je cherche à mieux comprendre les choses de la vie. Ce qu’on nous raconte à l’école et à l’église est loin d’être une vérité absolue, nous devons nous remettre en question afin de découvrir qui nous sommes réellement. En ce sens, je peux dire que le vodou est en train d’occuper beaucoup plus de place dans notre société. A présent, nous ressentons le désir de nous tourner vers nos racines.

Ayibobo, est-ce une œuvre qui se trouve en prélude d’un projet?

Ayibobo c’est le premier single de mon prochain album. L’album c’est pour bientôt, il est trop tôt de fournir une date, mais les fans ne tarderont pas à découvrir cette information.
Je me sens très excité à l’idée d’entreprendre mon projet d’album. Comme nous disons souvent : ‘Sa se tòkèt la chay la dèyè!’ Ayibobo n’est qu’un single qui sera gravé sur un album qui comportera plusieurs autres. Je suis conscient que les fanatiques s’impatientent depuis trop longtemps pour mon album, cette fois-ci ils seront servis.

Parlez-nous un peu de votre projet d’album.

Pour le moment, nous travaillons sur l’album, il n’y a pas encore de titre officiel pour l’album et nous nous gardons de fournir trop de détails, nous voulons garder ces informations pour le mystère.

Qui a produit ce single?

C’est moi le producteur, le réalisateur, le beatmaker, le compositeur disons tous les ‘eurs’ (rire). Paul Beaubrun a aussi participé ainsi que Steve Valcourt et son groupe Lakou Mizik, ils m’ont apporté un grand soutien dans la partie Rara. Nous nous sommes unis pour produire une œuvre magique. Je n’oublierai jamais ce moment à l’Audio Institute avec les gars qui ajoutaient cette partie. C’était la seule chose qui manquait à la composition, j’avais pratiquement tout et j’ai parlé à Steve et je lui ai envoyé la musique puis le lendemain je me suis rendu à Jacmel pour finir le travail qui a abouti à cette œuvre. Je l’ai ensuite envoyé à Ti Paul (Paul Beaubrun) … ‘Entre temps je dois l’avouer, j’avais en tête Boukman Eksperyans, à savoir Lòlò et Manzè et puis je me suis dit pourquoi pas Ti Paul, après tout il est de ma génération’. J’ai eu cette fameuse idée de lier la plus jeune génération, moi fils de Lionel et Ti Paul fils de Lòlò et de Manzè, l’union était parfaite. Il faut dire que Paul a effectué un travail impeccable. Il a aussi mis la guitare sur cette œuvre.

A quoi s’attend Mika suite à la publication de ce single?

Réellement je m’attends à ce que tout le monde partage la musique, c’est donc la première chose. Qu’on la partage sans se soucier des polémiques, sans orgueil, sans se soucier des complexes de clans… Je n’ai pas produit cette musique pour ma cause personnelle mais, celle d’Haïti. Il faut aider les autres à découvrir cette musique, le monde doit écouter ce message.
Je m’attends à ce que cette œuvre touche le maximum de personne possible et surtout à travers d’autres territoires. C’est certains qu’elle fait déjà son chemin en Haïti, mais elle doit aller au-delà de la culture haïtienne. Nous devons faire de cette musique une ambassadrice de notre culture, faire en sorte qu’elle devienne un mégahit. Je crois bien que cette musique mérite bien ça. Les travaux sont à la hauteur. C’est d’ailleurs l’une des musiques qui me rendent le plus satisfait.

Un dernier mot pour vos fans et les amants de la musique haïtienne.

J’encourage tout le monde à supporter la musique haïtienne, supporter nos artistes, continuer à croire en nos artistes parce que nous avons beaucoup de belles choses à proposer dans les jours à venir, beaucoup de grands projets pour le pays. C’est vrai que nous endurons des situations difficiles mais nous n’avons jamais perdu de vue notre idéal, nous luttons encore pour garder le rêve en vie. Donc continuer à nous offrir un grand soutien. J’encourage tout le monde à me suivre sur les réseaux sociaux (instagram, facebook, twitter, snapchat…) afin qu’ils puissent être constamment informés de mes activités, de découvrir les nouveautés. Ils doivent suivre de près mes activités car j’ai beaucoup de projets plus intéressants à proposer.
Je tiens surtout à remercier tout le monde pour tout le support et tout l’amour qu’ils me portent, ils ne se lassent jamais. Je l’avoue sans eux les artistes n’auraient pas eu autant de valeur.

Juno7 vous remercie.

Merci à vous aussi.

Propos recueillis par Revital Lynch.

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Culture

Djakout Mizik revient en force

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Absent depuis quelques temps sur la scène musicale, le groupe DJAKOUT MIZIK revient en force sur la scène musicale avec un nouveau tube pour la saison de 2018.

La bande Djakout Mizik est décidément accroc à servir ses fans, sous l’égide de Pedro et de Ronald Chéry, le groupe nous apporte cette année un tube intéressant pour marquer le carnaval.

C’est sous le titre de Salanbe que la bande nous offre le plaisir de délecter son nouveau tube pour le carnaval 2018.

Produit par Track Master, cette année, selon les musiciens du groupe, c’est un ‘fwèt krach’ qu’ils ont lancé. Dans cette composition, ils ont pris parti pour la grande campagne anti-corrupteur du président Jovenel Moïse et taquinent certaines personnes qu’ils n’ont pas osé dévoiler leur identité.

Ils ont de quoi faire un beau parcours aux Champs de Mars, entre autres, ils établissent des démarches auprès des sponsors afin de rejoindre le nombre de bandes qui vont animer le cœur de Port-au-Prince les 11, 12 et 13 Février prochain.

Les musiciens ne se contenteront pas seulement de marquer cette saison de carnaval, ils promettent déjà de nombreuses surprises. Alors fans de Djakout Mizik, préparez-vous à Salanbe ceux qui croyaient que le feu de votre groupe était définitivement éteint.

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Culture

Interview avec Hugline Jérôme autour du dixième anniversaire de Dream Promo

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A l’occasion du dixième anniversaire de l’agence événementielle Dream Promo, l’équipe Juno7 a rencontré la propriétaire Hugline Jérôme et s’est entretenu avec elle…

Parlez-nous un peu de la naissance de l’agence Dream Promo
Bonsoir et merci encore pour l’entrevue, j’apprécie.
Naissance de Dream Promo! Je raconte toujours la même histoire qui est une histoire vrai. J’ai créé Dream parce que je ne pouvais pas trouver de travail. Depuis que j’avais les 12, 13 ans, je savais que j’allais grandir dans l’événementiel, j’ai toujours su que c’est ce que je devais faire, je savais qui je voulais être. Mon rêve était de réaliser des évènements, ça a toujours été une passion pour moi. Je me voyais toujours faire ce travail pour le reste de ma vie. Mais en grandissant, mes parents n’ont pas voulu me voir pratiquer ce métier. J’ai voyagé afin de faire mes études aux États Unis.
De retour au pays, j’avais des difficultés pour trouver un emploi. J’ai donc commencé par réaliser des courses de taxi-motos. J’ai pratiquement débuté sans rien et j’ai grandi. J’ai cherché des sponsors et je suis arrivée à Port-au-Prince, j’ai décidé d’y résider. J’ai travaillé sur des évènements tels que Kako Bingo Night et des Community Shows.
Réellement, l’agence Dream a fait ses débuts après le séisme du 12 janvier 2010, c’est à ce moment que le nom s’est épanoui mais, Dream a pris naissance en 2008. C’est pratiquement lorsque j’ai commencé à réaliser des shows qu’on a commencé à connaître l’agence Dream Promo comme agence de spectacle en Haïti.

10 ans d’existence! Que signifient pour vous toutes ces années?
En Haïti, tout ce que vous pouvez faire et persévérez avec, peu importe le temps que vous avez mis à le réaliser, il faut le considérer comme un succès. C’est un pays très difficile mais qui offre beaucoup d’opportunités. Peut être les opportunités sont différentes des autres pays, on peut même considérer qu’on est plus aisé mais c’est quand même difficile et plus dure. Pour moi ces dix ans ont été un défi que j’ai réalisé. Il ne s’agit pas seulement de réaliser le projet, mais de persévérer avec c’est un tout autre défi. Pour tenir le coup, je me suis laissée emporter par le découragement certaines fois, suite à la situation socio-économique du pays. Mais, le fait de me focaliser, d’éprouver de l’amour pour ce qu’on fait et d’avoir de la passion, la passion servira de guide. Et avec de la confiance en ce que vous faites, la ligne sera tracée pour vous, votre étoile brillera.
Je me considère chanceuse, j’ai toujours cherché la lumière contre toutes les choses négatives qui pourraient surgir sur ma route, j’ai toujours cherché une réponse, une solution à tous les problèmes à travers ma passion, je peux dire, grâce à Dieu que ces 10 années ont été un rêve et les 10 prochaines autres s’annoncent un autre rêve où je veux faire mieux encore.

Parlez-nous un peu du fonctionnement de l’agence et de ses objectifs?
Dream n’est pas une compagnie événementielle traditionnelle comme toutes les autres. Tout ce qu’on fait est différent et on crée toujours la différence dans tout ce qu’on réalise. Vous le savez bien, de nos jours l’internet donne un accès total aux informations à travers le monde. Donc, on marche avec le temps et on suit le courant de l’évolution du monde. Plus le monde est en train d’innover, plus on suit le courant de l’évolution. Certaines fois, c’est la réussite, et d’autres le contraire. On croit au progrès, dans la pensée différente. C’est à travers nos différences qu’on reconnaît Dream comme une agence événementielle qui organise beaucoup plus d’activités originales.
J’ai décidé personnellement de ne pas répéter ce qui a déjà été fait dans l’industrie. Je voulais sortir de l’ordinaire.

S’il faut que vous fassiez un bilan aujourd’hui autour de Dream que diriez-vous?
Plus que je m’attendais, plus que je rêvais, plus que je ne pouvais l’imaginer. J’ai débuté à partir de rien, je n’imaginais pas que le succès viendrait aussi vite. Je n’espérais pas tenir 10 ans et faire autant. Je savais juste que je me laissais emporter par une passion, je n’avais pas un parcours planifié, je ne m’investissais pas dans une entreprise où l’on pouvait projeter ce qui va se passer. Je me suis dite que je vais foncer. A vrai dire j’imaginais qu’il était possible de faire certaines choses mais je ne jamais vu les choses avec autant d’opportunités, je n’imaginais pas qu’autant de personnes allaient m’ouvrir leurs portes pour m’accueillir, ni autant de soutien du côté des sponsors qui ont été plus qu’heureux de collaborer, je n’imaginais non plus qu’autant de clients et de fans allaient venir assister à mes évènements.
Je peux dire que j’ai été vraiment bénie. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de faire une année de gratitude pour les dix ans de Dream. Je veux remercier à travers mes actions et mes évènements pour ces dix ans et faire autant de bien que possible pour prouver ma gratitude envers ma bénédiction.

Quel fut votre plus beau souvenir au cours de ces années d’expériences?
Le plus beau souvenir c’est de voir les gens laisser les évènements avec le sourire. Ce fut pour moi le plus beau cadeau que je n’ai jamais eu. C’est cette unique chose qui me comble lors des évènements. Parce que nous vivons dans un pays assez stressant, un pays plein de problèmes dons, lorsque j’organise un évènement que je classe dans la catégorie des besoins essentiels, c’est une chose importante que les gens fassent le déplacement. La personne étant venue et amusée, est une preuve de satisfaction pour cette personne et c’est aussi ma satisfaction.

Vous avez sans doute eu des moments difficiles, comment avez-vous surmonté ces moments?
Pour les moments difficiles il y en a eu beaucoup. Mais, ma croyance en Dieu m’a permis de croire que premièrement, les moments difficiles arrivent à des personnes qui ont les capacités de les maîtriser et deuxièmement, de ne pas juger les moments de difficiles. J’ai appris à travers le temps que les moments dit difficiles sont des expériences qu’on doit acquérir. Peut-être qu’on peut dire qu’ils sont à présent difficiles mais il se peut qu’ils apportent de la lumière pour l’avenir. S’ils arrivent je dois être en mesure de les surmonter.
Tous les problèmes ont une solution, derrière les nuages se cache toujours le soleil. J’ai toujours cherché la positivité dans les moments difficiles. Certaines fois, ils peuvent être difficiles, et pendant cette période, je me dis toujours il y a une lumière à travers ces moments. Grâce à Dieu à travers tous les moments difficiles que j’ai enduré avec Dream, il a toujours une lumière et un fait positif qui se révèle. Donc, les moments difficiles ne sont pas faits pour tout le monde mais, pour ceux qui peuvent les maîtrisés et je sais que je peux.

Qu’est-ce qui vous a motivé jusqu’à aujourd’hui?
Ce qui m’a motivé jusqu’à aujourd’hui c’est que j’ai choisi de vivre au lieu d’exister. C’est le choix qu’il faut faire. On peut toujours décider seulement d’exister dans la vie, faire des choses ordinaires. Lorsqu’on vit, on choisit à chaque fois ses joies, on vit de sa passion. Certaines personnes se demandent comment découvrir leur passion? Votre passion c’est ce qui se porte dans vos cœurs, c’est ce qui vous fait sourire, c’est ce que vous êtes, c’est ce qui se trouve en vous. C’est à vous de savoir qui vous êtes, de connaître ce que vous pouvez faire. C’est cette peur que vous avez et que vous n’affrontez pas qui vous empêche de réaliser des choses, qui vous limite dans un monde. Moi ma motivation c’est ma passion. Je ne me vois faire autre chose que ça.

Comment la journée d’anniversaire s’organise – t – elle?
L’anniversaire c’était le 5 janvier. Je veux vraiment considérer l’anniversaire durant tout le mois de janvier. L’anniversaire de le 5 et le mien le 10, entre ces deux dates, j’ai décidé d’organiser une messe d’action de grâce, de remerciements le 10 janvier à Saint Pierre. D’habitude j’organise un grand évènement, cette année j’ai décidé d’en faire une année de gratitude comme je l’ai mentionné. Je préfère passer cette année à prier, dans la positivité, dans des moments de paix et des moments de gloire à Celui qui a rendu toutes ces choses possibles.

Si vous devriez recommencer l’aventure DREAM PROMO quelle modification auriez-vous apporté?
Si je devais recommencer, je n’aurais fait aucune modification. Dream existe à cause de la personne que je suis, à cause de ce que j’ai enduré donc je n’aurais rien modifié. Rien de rien. J’aurais commis les mêmes erreurs. J’aurais tout laissé comme avant parce que Dieu m’a béni jusqu’ici.

Juno7 vous remercie
Merci à toi, merci à Juno7 et merci à tous.

Propos recueillis par Revital Lynch.
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Culture

Team Lòbèy est de retour

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Absent depuis longtemps de la scène musicale, la bande à O-gun, Pooh Béer et Gio-K semble vouloir assouvir à nouveau les fans nostalgiques.

Depuis la sortie de leur dernier single, en été 2015, ‘Brase l’ sou mwen’, le groupe Team Lobey n’a fait que briller par son silence.

Depuis quelques jours, les fans s’activent sur les réseaux sociaux, ils questionnent les membres du groupe sur une éventuelle rumeur du retour du groupe. À présent c’est plus que certains, les membres du groupe, particulièrement O-Gun l’ont annoncé, Team Lòbèy est de retour.

Ils ont confirmé avec la production d’un nouveau single dont la publication est prévue pour très bientôt. Ils publieront dans pas trop longtemps leur méringue.

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