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Politique

Égal à lui-même, Joseph Lambert réaffirme son statut d’homme d’État

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Une nouvelle année législative s’ouvre. Les défis seront énormes. Le président de l’Assemblée nationale, Joseph Lambert, l’a d’emblée reconnu. «Les défis actuels devraient nous convaincre de la nécessité d’un effort de dépassement puisque c’est une année électorale où les passions vont creuser davantage les fossés entre les partis, les plateformes […]», a-t-il dit, devant les sénateurs et députés réunis en Assemblée nationale.

Le président de l’Assemblée nationale, qui a eu raison de Printemps Bélizaire, souhaite que l’année 2019 soit décrétée l’«année du dialogue inter-haïtien». Sur les éventuelles élections, il demande à l’ONI de «mettre les bouchées doubles afin de garantir, en ce qui le concerne, le droit de vote des citoyens». Le parlement, pour cette nouvelle année législative, a du pain sur la planche.

«Le Parlement doit accorder l’urgence et le sérieux pour achever le budget et la loi électorale», a indiqué Joseph Lambert. «Ces dossiers sont d’une extrême sensibilité», a-t-il argué «Il nous appartient de transformer la loi électorale en une œuvre concrète et intégrée, adaptée aux réalités et aux exigences du terrain», soutient Joseph Lambert, qui refuse de briguer un deuxième mandat à la tête du Sénat.

Sur le bilan du Parlement, Joseph Lambert s’est enorgueilli du travail de ses pairs: «Nos commissions ont réalisé des travaux de grande importance et de grande qualité.» Sur le volet de la sécurité, il dit rester attaché à sa «conviction consistant à mener une lutte sans merci contre toute forme de banditisme ou de criminalité d’où qu’elle puisse provenir». Il a également félicité la Police nationale qui est parvenu à prendre le contrôle des quartiers chauds de la Capitale, en mettant hors d’état de nuire les bandits de tout bord.

Joseph Lambert affirme que le Parlement est satisfait des «bons pas effectués par l’exécutif lorsque le chef de l’État a passé des instructions au Premier ministre, en ce qui a trait au dossier PetroCaribe». «Personne ne peut prendre le risque de bloquer l’avancement du dossier PetroCaribe», a-t-il martelé, en référence à la lettre de la Cour des comptes faisant état du refus de collaboration de certaines institutions.

«La Cour des comptes a été une bonne adresse transitoire pour le dossier PetroCaribe qui a su rester en vie, en attendant sa destination finale devant les tribunaux», s’est réjoui le président sortant du Sénat. «Le Sénat ne saurait supporter qu’une œuvre aussi importante soit galvaudée par des intrigues politiciennes», a-t-il renchéri devant ses pairs au Bicentenaire.

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