Frinel Joseph précise que le processus électoral reste une priorité, même si les conditions actuelles risquent de retarder le scrutin au-delà du 7 février 2026.
Dans un message publié sur son compte X, Frinel Joseph, membre observateur du Conseil Présidentiel de Transition (CPT), a tenu à clarifier la position de l’institution sur la tenue des prochaines élections. Selon lui, le Conseil demeure pleinement engagé à créer les conditions favorables à l’organisation d’élections libres, inclusives et crédibles dans le pays.
Toutefois, il reconnaît que les contraintes actuelles — notamment les défis sécuritaires, logistiques et institutionnels — rendent incertain le respect du calendrier initial. « Il faut reconnaître que ces élections pourraient ne pas se tenir avant le 7 février 2026 », a-t-il indiqué, soulignant que le CPT continue de travailler en ce sens malgré les obstacles.
Frinel Joseph a aussi tenu à dissiper toute confusion quant à l’interprétation de cette situation. Il affirme que ce constat ne remet pas en cause l’Accord du 3 avril 2024, document fondateur du Conseil Présidentiel de Transition, qui fixe les grandes lignes de la gouvernance transitoire, y compris la durée du mandat.
Cette déclaration intervient alors que plusieurs voix de la classe politique et de la société civile s’élèvent pour réclamer le départ du Conseil présidentiel le 7 février 2026.

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