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Haïti-Crise : Deux Sénateurs et un député ont rencontré Luis Almagro à Pétion-ville

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Haïti-Crise : Deux Sénateurs et un député ont rencontré Luis Almagro à Pétion-ville 28
Actimed

En visite officielle au pays, le Secrétaire général de l’OEA Luis Almagro s’est entretenu avec plusieurs personnalités dont trois représentants du Parlement haïtien à Pétion-ville. Joseph Lambert , numéro 1 du parti politique KONA, Rolph Papillon, allié du pouvoir en place et Evalière Beauplan, membre de l’opposition, ont pu exprimé leur position sur la situation sociopolitique en Haïti.

Joint au téléphone par la rédaction de Juno7, l’ancien président du Sénat de la République, Joseph Lambert se dit attaché au respect du mandat des élus, comme il l’a toujours fait pendant plusieurs décennies . Toutefois, il dit reconnaître la nécessité d’un compromis politique qui débouchera sur un accord global pour résoudre la crise qui affecte directement toute la population haïtienne.

Le leader du parti KONA a réitéré sa demande pour qu’il y ait un accord politique entre les acteurs après le 13 janvier. Ce qui permettra, selon ses dires, de répondre aux grands défis de l’heure.

Le représentant de l’opposition, le Sénateur Evallière Beauplan, révèle avoir évoqué plusieurs sujets notamment la corruption, le dialogue, l’après 13 janvier, mais également les différents massacres perpétrés dans le pays au cours de cette rencontre.

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S’il n’est pas défavorable à un possible accord politique, l’élu du Nord-Ouest a en revanche mis l’accent sur la méfiance des secteurs vis-à-vis du pouvoir en place. En principe, ce devrait être la tâche du président Jovenel Moïse de convoquer les acteurs, mais ce dernier ne leur inspire pas confiance, a-t-il soutenu.

De son côté, le député Rolph Papillon a fait ressortir le côté récurrent des crises sociopolitiques dans le pays. Et selon lui, la Constitution en serait l’une des causes. La solution passe, selon le parlementaire, par une révision constitutionnelle. En raison de l’incapacité de la 50e législature à réaliser cette tâche, et surtout dans ce contexte, il estime nécessaire la signature d’un accord politique.

Concernant le 13 janvier, date qui marquera la fin du mandat de la 50e législature, l’élu de Corail a fait savoir qu’il n’ y a pas d’ambiguïté de son côté. « Les députés s’en iront, et 10 sénateurs resteront en siège au Grand Corps », a-t-il déclaré.

En outre, Rolph Papillon croit également qu’il faut de la confiance dans les deux camps : du côté du pouvoir mais également de l’opposition. « La confiance doit être rétablie, car il y a une sorte de méfiance des deux côtés. Ce qui empêche d’avancer », a-t-il expliqué.

Jac
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