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Culture

Atis Meteyer se plonge totalement dans l’industrie musicale haïtienne

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« Lavi pap pote ba ou se ou ki pou al chèche, se ou ki pou satouyèt lavi a fè l ri ba ou. Pa janm sispann met may, pa janm sispann aprann, pa sèlman nan lekòl men nan lavi wap mennen chak jou. Jan Zikiki Yizra’el renmen di l e m toujou repete l:  »konesans se kle ki louvri tout pòt », une parole que Mulet Meteyer nourrit chaque jour et qui est sa source de motivation.

Orphelin de père, issu d’une famille chrétienne, Mulet Meteyer a vu le jour le 4 janvier 1993 à Port-au-Prince et a grandi à Carrefour Feuille. Il a 3 frères et deux sœurs côté maternelle et ne peut dénombrer ses frères et sœurs côtés paternels.

Meteyer a fait ses études classiques à l’institution primaire de Carrefour feuille et au Lycée National de Carrefour feuille. Détenteur d’un diplôme en leadership et développement communautaire, Meteyer a également fait des études en gestion.

Meteyer déteste l’hypocrisie et aime la franchise. Très rigide de nature mais c’est qui constitue sa personnalité. « Mes amis disent souvent que je suis trop sévère mais dès qu’on commence à être beaucoup plus proche de moi, dès qu’on ne franchit pas les limites et qu’on respecte mes principes, je suis la meilleure personne qui soit, les plus intimes peuvent en témoigner », nous confie l’artiste.

Au début, Meteyer était sujet au découragement à cause de sa voix. Mais Il a cru en ses capacités, il a bossé dur pour atteindre son but et concrétiser son rêve. Comme il ne cesse de le répéter : « Meteyer est sur la bonne voie, mais je continue à travailler encore plus dure pour aller encore plus loin ».

Son parcours

Ses débuts dans la musique n’est pas différent des autres artistes. Il a commencé à l’église à l’âge de 6 ans. En 2009, il s’est tourné vers le monde du social avec sa première musique titré « jèn papa », une musique à travers laquelle il disait non à la grossesse précoce et lançait un message de sensibilisation à la jeunesse: « si ou poko pare pou sa, pa fè pitit ». Après sa rencontre avec Pacito, il a enregistré « wap rete kè m » une chanson vidéoclipée pour dire à sa petite amie « l’ap rete kè l si l toujou nan pale ak èks li yo, l’ap rete kè l si l toujou kole ak èks li yo’, une chanson qui lui a ouvert plusieurs autres portes. Il a aussi participé à la caravane nationale de l’Alliance française suite au concours organisé par l’Institut Français d’Haïti.

 

Ses collaborations 

Meteyer n’arrive pas à chiffrer le nombre de collaborations​ qu’il a faites avec des artistes, mais parmi eux on peut citer : Dutty, Sniper, Trouble Boy entre autres. Il faisait également parti de « Tapajè », un groupe musical formé par le rappeur Fantom.
En 2015, Il a décroché le deuxième prix dans un concours organisé par la croix rouge sur la violence faite aux femmes, un projet inachevé dans lequel il a interprété plusieurs morceaux.

Ses compositions

Dans un mélange de rythme et de couleurs pour des musiques à caractères sociales et sentimentales, Meteyer n’adopte pas un style particulier. Mais au départ ses compositions étaient toujours de tendances reggae. Côtés modèle: Belo, BIC, Mandela, Luck Mervil sont entre autres des personnalités qu’il suit et qui lui inspirent pas mal de choses qui l’ont aidé à arriver là où il est en ce moment.

Son maître mot

Face à la dégradation de la musique haïtienne, Meteyer a profité de l’occasion pour lancer un message: <>, conseille Meteyer à tous les artistes en les invitant à produire des musiques qui peuvent être utile à la société.

Par ailleurs, en attente de l’album prévu pour le mois d’avril prochain, l’artiste nous présente  »Tonton nwèl nou pa egare » pour la période des fêtes de fin d’année.

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