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Donald Trump ne promet pas une transition pacifique, nouveau tollé aux États-Unis

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Donald Trump ne promet pas une transition pacifique, nouveau tollé aux États-Unis 28
Lait Bongu

Donald Trump a refusé de promettre un passage sans violence du pouvoir s’il perd l’élection présidentielle américaine face à Joe Biden le 3 novembre prochain.

Washington, États-Unis.- Dans un contexte politique tendu, marqué notamment par une campagne électorale bouillante à environ 6 semaines du scrutin, le président américain Donald Trump crée à nouveau la polémique en refusant de garantir un passage sans violence du pouvoir s’il venait à perdre l’élection présidentielle face à son rival démocrate Joe Biden le 3 novembre prochain.

Une question anodine d’un journaliste. Une réponse évasive de Donald Trump. A la Maison Blanche, ces 2 éléments ont été largement suffisants pour déclencher à nouveau un tollé autour de l’élection présidentielle américaine. A la question d’un journaliste de savoir s’il s’engage à assurer une transition sans violence quel que soit le résultat du vote, la réponse du milliardaire républicain a surpris plus d’un.

« Il va falloir que nous voyions ce qui se passe », a-t-il répondu. Une réponse pour le moins évasive. Comme à son habitude, il a également questionné la sincérité du vote par correspondance.
« Vous savez que je me suis plaint très fortement de ces bulletins de vote parce qu’ils sont un désastre. Débarrassons-nous de ces bulletins et ce sera très pacifique. » a-t-il déclaré.
Le milliardaire américain, candidat à sa réélection s’est instantanément attiré un flot de critiques chez les démocrates et même chez les républicains.

Le premier à réagir a été son adversaire démocrate Joe Biden.
« Dans quel pays vivons-nous ? Je plaisante à peine. Je veux dire, dans quel pays sommes-nous ? Il dit les choses les plus irrationnelles, je ne sais pas quoi dire », a réagi Joe Biden.

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Dans le camp républicain, la position de Donald Trump est également critiquée. Le sénateur républicain Mitt Romney, battu par Barack Obama lors de la présidentielle de 2012 et régulièrement opposé à l’actuel occupant de la Maison Blanche, s’est insurgé sur Twitter : « Le transfert pacifique du pouvoir est fondamental pour notre démocratie ; sans cela, c’est la Biélorussie. Toute suggestion par un président qu’il puisse se soustraire à cette garantie constitutionnelle est à la fois impensable et inacceptable. »

Le chef de la majorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, a quant à lui voulu rassurer après cette bourde de Donald Trump.
« Celui qui remportera l’élection du 3 novembre sera investi le 20 janvier. Il y aura une transition en bon ordre, comme tous les quatre ans depuis 1792. »

Donald Trump a régulièrement évoqué l’idée de ne pas reconnaitre les résultats de l’élection du 3 novembre prochain. Une menace déjà formulée lors du scrutin de 2016 qu’il avait remporté face à Hillary Clinton.

En savoir plus:

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Communicateur social, journaliste, présentateur et animateur de radio. Originaire de Léogâne. Aime la lecture, la musique, le cinéma et la poésie

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