Connect with us

Hi, what are you looking for?

Insécurité

La République dominicaine nie l’implication des dominicains dans des activités de gangs haïtiens

Un Dominicain, membre du gang de « Ti Lapli », révèle que nombre de ses compatriotes ont intégré des gangs en Haïti
Getting your Trinity Audio player ready...

Le Gouvernement dominicain nie l’implication des citoyens dominicains dans des activités de gangs haïtiens

En réaction à la déclaration de la police nationale d’Haïti indiquant que des gangs haïtiens regorgent de dominicains, le Gouvernement dominicain a riposté en déclarant qu'”Haïti ne dispose pas de technologie ou de registres fiables pour obtenir des informations précises sur l’identité des membres des différentes bandes criminelles”. Selon la République voisine, le cas de Molaï Ortiz Mieses, ressortissant et membre du gang de Ti Lapli arrêté par la PNH est un “cas isolé d’un fugitif qui vit sur le territoire haïtien depuis dix ans.”

Le Gouvernement dominicain a publié un communiqué dans lequel il nie l’intégration des dominicains dans des gangs haïtiens et déclare avoir déjà identifié les principaux meneurs des gangs opérant en Haïti.

“Haïti ne dispose pas de technologie ou de registres fiables pour obtenir des informations précises sur l’identité des membres des différents gangs criminels. Notre pays, en revanche, dispose d’un système d’enregistrement biométrique et d’autres technologies qui nous permettent d’identifier les principaux chefs des gangs opérant en Haïti.”

La République dominicaine a fait cette déclaration après que la police haïtienne a arrêté, le 13 mai 2022 à la 5ème avenue bolosse, un ressortissant dominicain dénommé Molaï Ortiz Mieses, membre du gang de Ti Lapli . Celui-ci a révélé aux enquêteurs de la PNH que “chaque bande criminelle opérant sur le territoire a des ressortissants dominicains dans son rang.” Il a cité en exemples le gang d’Izo « 5 Secondes » de Village de Dieu.

Relativement à l’arrestation de Molaï Ortiz Mieses, le gouvernement dominicain a confirmé qu’il est bel et bien citoyen dominicain mais qu’il a été déclaré fugitif de la justice dominicaine depuis 2013 après avoir participé à un enlèvement.

“Les agences nationales de renseignement ont identifié dans la base de données du Conseil central électoral (JCE), que le citoyen Luis Alejandro Ortiz Mieses (Alias Molei), né le 29/12/88, dans la municipalité de Guerra, province de Santo Domingo, est enregistré comme citoyen dominicain. Les responsables de l’enquête, en plus de comparer les empreintes digitales et les photographies, se sont entretenus avec des membres de sa famille qui ont confirmé l’identité et déclaré qu’il n’a pas eu de contact avec ses parent depuis dix ans. ”

“Luis Alejandro Ortiz Mieses était déclaré fugitif de la justice dominicaine depuis 2013, pour avoir participé à l’enlèvement d’un commerçant dans la municipalité de Guerra, dans la province de Saint-Domingue”, ont indiqué les autorités dominicaines qui garantissent qu’aucun des gangs haïtiens n’opèrent sur le territoire national. Le cas actuel est un cas isolé d’un fugitif qui vit sur le territoire haïtien depuis dix ans.

Un Dominicain, membre du gang de « Ti Lapli », révèle que nombre de ses compatriotes ont intégré des gangs en Haïti

En savoir plus:

976 écoles sont affectées par la violence armée, selon une enquête du MENFP

Click to comment

Laisser un commentaire

Plus de contenu

Insécurité

Getting your Trinity Audio player ready... En Haïti, les entreprises sont contraintes de verser aux gangs des sommes pouvant atteindre 20 000 dollars par...

Actualités

Getting your Trinity Audio player ready... Michel Martelly, Reynold Deeb, Youri Latortue, Prophane Victor indexés dans un rapport de l’ONU Dans un rapport final,...

Politique

Getting your Trinity Audio player ready... Les signataires de l’accord du 21 décembre disent appuyer les efforts du gouvernement d’Ariel Henry dans la lutte...

Sécurité

Getting your Trinity Audio player ready... Désius Jameson et Lucien Thomas, deux membres d’un gang de Croix-des-Bouquets arrêtés par la PNH. La Police Nationale...